Nouveautés : Bonjour Pansori
Livres à découvrir


BONJOUR PANSORI !
Pansori et Changgeuk à l’âge de la globalisation
de CHOE Key-sook & HAN Yumi
Le pansori est-il toujours aussi « intangible » à l’âge de la globalisation ? Ce recueil d’articles fait le point sur un art qui demeure très vivant, et dont la transmission ne s’est jamais interrompue. De nos jours, le pansori part à la rencontre de publics nouveaux, étrangers (en particulier en France), occidentalisés (avec les versions opératiques, changgeuk, confrontées aux plus grands metteurs en scène internationaux), ou rajeunis (avec des pansoris de création qui s’inscrivent dans la vie de la cité). Il connaît ainsi de nombreuses mutations. Les meilleurs spécialistes nous font partager leur savoir, mais aussi leur passion pour ce genre dont les questionnements croisent ceux de l’ethno-scénologie autant que ceux du théâtre et de l’opéra contemporains.
Editions Imago

URBANITÉS CORÉENNES
Sous la direction de Valérie GELÉZEAU et Benjamin JOINAU
Quelles questions la Corée soulève-t-elle sur l’essence de ce qui fait la ville ? En quoi l’histoire urbaine de Séoul nous instruit-elle sur notre propre conception de la modernité ? Pourquoi ne construirait-on pas des grands ensembles au coeur de la ville ? Et si le droit à une vue dégagée depuis son appartement était aussi important que la protection des vieilles pierres qui sommeillent au coeur des centres historiques ? Que nous dit de la société coréenne l’esthétique des villes... ? Quels sont les nouveaux lieux de sociabilité des citadins ? Voilà quelques-unes des questions qui ont été débattues au cours du forum « Urbanités coréennes » tenu à la Cité de l’architecture à Paris en avril 2016. À partir de 11 films, architectes, chercheurs et créateurs français et coréens ont interrogé les cultures urbaines en Corée. Cet ouvrage en restitue l’essentiel sous une forme originale.
Editions L’Atelier des Cahiers

JE NE SAIS RIEN DE LA CORÉE
d’Arthur DREYFUS
« De la Corée, comme tout un chacun, je ne connaissais que des lieux communs : Gangnam Style, la menace du Nord et le « miracle technologique » du Sud. Mon ignorance traduisait une histoire – celle d’une contrée minuscule cernée par trois empires, souvent confinée, à dessein, pour sauvegarder son identité. Alors, depuis Paris, j’ai commencé à enquêter : la Corée était dépeinte comme un pays fermé, les Coréens passaient tantôt pour les « Suisses de l’Asie » (protestants et ennuyeux), tantôt pour les « Italiens de l’Orient » (fêtards et délurés). La seule manière de trancher était de partir... »
Arthur Dreyfus
Loin des caricatures, ce livre permet de découvrir un pays passionnant plein de contradictions et de paradoxes.
Editions Gallimard

A REMONTRANCE DU TIGRE
de PARK Ji-won
Traduit du coréen par Cho Eun-ra et Stéphane Bois
Maquignons, mendiants, moines, poètes, marchands... Le lecteur part à la découverte de la Corée médiévale... Auteur classique, volontiers satiriste, Park Ji-won (1737-1805) n’était guère d’humeur courtisane. Il n’hésite pas, dans une langue où il ne craint pas d’user du registre familier, à dénoncer les travers des élites, ni à mettre en scène les gens dits de peu à qui il prête des vertus dont semblent dépourvus maints représentants des classes dominantes de l’époque Joseon. En digne moraliste de son temps, l’auteur, à travers ces récits courts et dépourvus de descriptions, sonde le cœur des hommes et décrit les travers d’une société ancienne, peut- être pas si éloignée de la nôtre...
Editions Decrescenzo

LEÇONS DE GREC
de HAN Kang
Traduit du coréen par, Jeong Eun Jin et Jacques Batilliot
... Au cœur du livre, une femme et un homme. Elle a perdu sa voix, lui perd peu à peu la vue. Les blessures de ces personnages s’enracinent dans leur jeunesse et les ont coupés du monde. À la faveur d’un incident, ils se rapprochent et, lentement, retrouvent le goût d’aller vers l’autre, le goût de communiquer. Plus loin que la résilience, une ode magnifique à la reconstruction des êtres par la plus célèbre des romancières coréennes.
Han Kang est née en 1970 à Gwangju. Elle enseigne dans le département « Creative writing » du Seoul Institute of Arts. Traduite dans le monde entier, plusieurs de ses romans ont été adaptés au cinéma. En 2016, Han Kang a reçu le Man Booker International Prize pour « La Végétarienne ».
Editions Sepent à Plumes

PARCE QUE JE DÉTESTE LA CORÉE
de CHANG Kang-myoung
Traduit du coréen par Lim Yeong-hee et Mélanie Basnel
...Kyena (27 ans) a, semble-t-il, tout pour être heureuse. Alors, pourquoi décide-t-elle de tout quitter ? Son pays, sa famille, son boulot, tout ça pour émigrer en Australie alors qu’elle ne parle même pas l’anglais ! Mais Kyena a tout prévu, enfin presque : elle quitte son petit ami à l’aéroport, laisse derrière elle la compétition, la hiérarchie et le moule trop étroit de la société coréenne ; pour elle, c’est maintenant que tout commence ! La coloc, les rencontres, les petits boulots ou encore les puces de lit ; tout ne se passera pas exactement comme elle l’avait prévu... Dans cette comédie enlevée, Kyena, avec sa bonne humeur, sa jeunesse et son désir de vivre, est la voix d’une nouvelle génération de femmes pour qui le monde est à conquérir !
Editions Philippe Picquier
Cet article est extrait du numéro 95 de la revue "Culture Coréenne", publication du Centre Culturel Coréen. Pour découvrir ce numéro dans son intégralité, cliquez ici.


