Hommage à Ung No Lee (1904-1989)

Par Patrice de la PERRIÈRE
Rédacteur en chef du magazine « Univers des arts »

Hommage à Ung No Lee (1904-1989)

Ung No Lee est l’une des plus éminents figures de l’art contemporain coréen. Il a vécu en France pendant une trentaine d’années et y a produit une œuvre très fertile et inventive, enracinée dans la tradition orientale mais aussi ouverte à toutes les expérimentations de la modernité. Il a également accompli, au sein de son Académie de Peinture Orientale de Paris, créee en 1964, un remarquable travail d’enseignant et de transmetteur. Aujourd’hui comme de son vivant, son œuvre, multiforme et d’une grande originalité, a fait l’objet de nombre d’expositions tant en Europe, qu’en Asie et aux Etats-Unis. Au carrefour de deux cultures, Ung No Lee a ouvert de nouvelles voies pour la création contemporaine. Il a laissé plus de 10 000 œuvres témoignant de la richesse de son inspiration et constituant un pont entre l’Orient et l’Occident. En Corée, un musée lui étant spécialement consacré a ouvert ses portes en 2007 au sein du Musée des Arts de la Ville de Daejon (dans sa région natale). Afin de faire mieux connaître du grand public français cet artiste hors du commun, nous avons demandé à M. Patrice de la Perrière, rédacteur en chef du magazine « Univers des arts », de retracer, pour les lecteurs de « Culture Coréenne » son parcours et son œuvre. Dans le cadre de la réalisation de son article, l’auteur a également rencontré l’épouse du peintre, Mme Park In-Kyung, dans sa maison de Vaux-sur-Seine.

Une figure emblématique de l’art contemporain coréen

Ung No Lee est l’un des artistes coréens les plus connus et reconnus en Corée, mais aussi à l’étranger, notamment aux Etats- Unis, au Japon, en Allemagne et, bien sûr, en France. Figure incontournable de l’art contemporain international, le peintre a su assimiler par une œuvre magistrale, innovante et surprenante, l’Orient et l’Occident, en un feu d’artifices de lignes, de formes, de volumes et de couleurs.

Né en 1904, dans un petit hameau du sud de la péninsule près de la ville de Daejeon, Ung No Lee présente dès son enfance un goût et une attirance pour le dessin et la peinture. Comme il le dit lui-même : « Je dessinais tout le temps. Sur le sol, sur un mur, sur la neige, sur ma peau bronzée. Avec le doigt, avec une brindille ou un caillou... »

C’est donc tout naturellement qu’en 1920, il quitte son village pour se rendre à Séoul et étudier la peinture à l’encre de Chine avec maître Song Tai-Hwai et la peinture traditionnelle avec maître Kim Kyu-Jin « Haikang » ; et en 1924, il expose pour la première fois à Séoul, dans le cadre du Salon national des Beaux-Arts. Parallèlement, pour gagner sa vie, il crée une société de peinture d’enseignes publicitaires. Ce travail le familiarise avec les lettres et caractères que l’on retrouvera plus tard dans bon nombre de ses œuvres.

Passionné par la calligraphie, il suit également les cours du maître Chung Byung- Jo et expose, en 1930, ses œuvres au Salon national des Beaux-Arts, où on lui donne son nom d’artiste « Go-Am ». Puis en 1935, comme d’autres artistes coréens, il se rend au Japon et entre à l’Académie Hong-Go où il découvre la technique de la peinture à l’huile. Et, grâce à des collectionneurs, il se familiarise avec différents mouvements artistiques occidentaux comme le Symbolisme, l’Impressionnisme ou le Fauvisme. Toutefois, Ung No Lee n’en oublie pas pour autant la calligraphie, ni la peinture à l’encre, et fréquente assidûment l’atelier du maître Matsubayashi Keigetsu. Il revient fréquemment à Séoul, continuant à exposer au Salon national des Beaux-Arts où il collectionne les prix et les médailles. En 1945, il retourne définitivement en Corée et participe à de nombreuses expositions de groupe ou personnelles. Puis, Ung No Lee devient, lors de la création du département Beaux- Arts de l’Université Hong-Ik, professeur de la section de Peinture orientale et va même créer, parallèlement, sa propre école pour regrouper les élèves et les maîtres qui n’ont pas été admis aux Beaux-Arts.

En 1949, il épouse Park In-Kyung, également peintre, avec laquelle il aura, en 1956, un fils unique Lee Young-Sé. Mais tout va basculer en 1957, lorsqu’un commissaire d’exposition américain, professeur à l’Université de Géorgie, se rend en Corée afin d’y choisir une vingtaine d’artistes pour figurer dans un gale- rie New-yorkaise, la World House Gallery, proposant une exposition intitulée « Peintres contemporains coréens ». Ung No Lee fait partie de la vingtaine d’artistes retenus. Cette manifestation, saluée par la critique, permet à l’artiste de se faire connaître au niveau international et la Fondation Rockefeller achète en cette occasion ses deux tableaux exposés pour les offrir au Musée d’Art Moderne de New-York (succès s’il en est !!)

Cette invitation aux Etats-Unis sera pour l’artiste un déclencheur, un nouveau départ qui va lui permettre d’évoluer, de s’ouvrir à d’autres idées et de s’apercevoir que sa peinture est appréciée ailleurs qu’en Corée. L’année suivante, Ung No Lee entre en contact avec Jacques Lassaigne, critique d’art fort influent, qui était à l’époque président de l’Association internationale des critiques d’art. Le contact se fait grâce à l’un de ses élèves qui, allant en France, emmène un de ses tableaux pour le montrer à Lassaigne. Ce dernier est séduit par la qualité du travail, l’originalité et la modernité de la recherche picturale de l’artiste, et décide d’inviter Ung No Lee en France.

Malheureusement, les tracasseries administratives ne lui permettent pas d’obtenir le visa de sortie de Corée mais, grâce au docteur Herz que Ung-No Lee avait connu lorsqu’il était Ambassadeur d’Allemagne en Corée, il parvient à partir en Allemagne en 1959, où le docteur, - qui était aussi critique d’art -, lui organise des expositions à Bonn, Cologne et Francfort. C’est en 1960 que Ung No Lee arrive enfin en France. A partir de ce moment- là, tout s’accélère ; la galerie Facchetti, - berceau de l’Art informel, où exposent Pollock, Fautrier, Hundertwasser -, le prend sous contrat, le fait exposer régulièrement et s’occupe de sa promotion. On peut dire que c’est à partir de ce moment-là que Ung-No Lee sera vraiment reconnu par le monde de l’art, critiques et collectionneurs.

Hélas, en 1967, au temps de la dictature, lors d’un retour à Séoul, il est arrêté avec son épouse à leur descente d’avion pour raisons politiques. Il fera presque trois ans de détention avant d’être libéré, principalement grâce au soutien d’un comité re- groupant des artistes comme Hartung, Soulages ou Zao Wou-Ki. Son épouse, Park In-Kyung, sera également détenue durant plus de six mois. Ils peuvent alors retourner en France, exilés sans espoir de retour. Ung No Lee avait dit un jour : « Ma vie en prison, sans pouvoir travailler, était comme la mort en tant que peintre. Mais grâce à cette période, je me suis révélé. J’ai enfin ouvert mes yeux si tard : tous les éléments plastiques se trouvent dans la calligraphie. Le mouvement de la ligne, la composition d’espace et la touche d’encre sur l’espace vide sont des points essentiels et fondamentaux pour l’art moderne ».

Si on examine le parcours artistique de Ung No Lee, on peut, schématiquement, le diviser en trois périodes.

Jusque dans les années 1955-58, Ung No Lee est un peintre oriental traditionnel et un calligraphe. Mais petit à petit, tout en gardant l’esprit de ses racines et les acquis de l’enseignement qu’il a reçu dans sa jeunesse, il va s’éloigner d’une peinture figurative pour aller vers une peinture plus dépouillée, plus libre, moins formelle et plus abstraite. Ses compositions seront moins strictes, avec une plus grande liberté et surtout une grande invention dans les couleurs. C’est à partir de cette époque que les spécialistes commencent à entrevoir ce que va devenir la recherche picturale de Ung No Lee : une simplification du trait et des volumes, sa volonté étant de montrer l’essentialité du sujet avec une grande économie de moyens.

En arrivant en France, en 1960, Ung No Lee va travailler plusieurs techniques. C’est une période de recherches intenses dans l’abstraction : collages, sculptures, peintures, gravures. Il se tourne résolu- ment vers l’abstrait tout en conservant son inspiration première qui est de rendre hommage à la nature et de témoigner son respect envers l’homme. Son inspiration reste la calligraphie dont il utilise les lettres et idéogrammes qu’il déconstruit, détourne, anime jusqu’à les transmuter quelquefois en silhouettes humaines. Il y a là, alors, une frénésie créatrice, une boulimie d’inventions, qui lui permettent d’accéder à ce que les alchimistes appelaient le « Grand Art ». La magie visuelle opère et les critiques d’art et amateurs constatent l’évidence du message, - philosophique ? -, de Ung No Lee. Celui-ci découvre de nouveaux modes d’expression, travaillant sur des matériaux aussi di- vers que le bois, la porcelaine, le papier coréen, le papier journal ou les tissus. Son épouse Park In-Kyung se souvient qu’un jour, entrant chez un marchand de tissus, il avait dépensé une petite fortune en achetant de la soie, du coton, des tissus synthétiques... Une fois revenu chez lui, il avait peint dessus puis les avait découpés avec des ciseaux selon son inspiration.

Dans les œuvres de Ung No Lee, aucune partie n’est laissée au hasard ; chaque centimètre carré est aussi important que l’ensemble. Park In-Kyung aime citer cette phrase qui révèle bien la conscience artistique professionnelle de l’artiste : « Un tableau a beau être déchiré, le temps a beau l’éparpiller morceau par morceau, s’il en reste, ne serait-ce qu’une infime partie capable de dévoiler l’esprit de ce que fut cette œuvre, alors cette partie est à elle seule une véritable œuvre d’art. Ainsi, ne doit-on négliger aucun endroit d’une toile  ».

Enfin, à partir de 1977 jusqu’à la fin de la vie de Ung No Lee, sa série « People » peut-être considérée comme l’aboutissement d’une quête insatiable de vérité. Il parvient alors à unir, en une seule pensée, l’esprit de la calligraphie ancestrale et le désir de manifester la présence humaine dans ce qu’elle a d’essentiel. Tous les hommes qu’il représente semblent paradoxalement identiques mais différents et expriment une vision de l’humanité nous faisant prendre conscience de l’union entre le un et le multiple, entre le détail et la globalité, le microcosme et le macrocosme. Une façon de manifester la multiplicité dans l’unité de la vie.

Ung No Lee, s’il a toujours utilisé la couleur dans beaucoup de ses œuvres, privilégie pourtant l’encre de Chine noire, jouant avec l’opposition noir/blanc, parvenant ainsi à une expression symbolique encore plus concentrée, encore plus pure donc très explicite. Avec cette série « People », on atteint la fin d’une quête insatiable d’une grande spiritualité que Ung No Lee a toujours suivie et dont la calligraphie a toujours été l’axe principal.

Le désir de transmettre

Toute sa vie durant, Ung No Lee a eu le désir de transmettre. C’était un pédagogue né et tous ceux qui ont eu la chance de l’avoir comme professeur témoignent d’un don particulier et de la richesse de son enseignement sachant transmettre non seulement les techniques, mais aussi et surtout l’âme de ces techniques.

Déjà, lorsqu’il était professeur à l’Université Hong-Ik, Ung No Lee avait créé une école, l’Académie des Arts Go-Am, afin de recevoir et former ceux qui n’avaient pas été admis aux Beaux-Arts. Chez Ung No Lee, sa bonté d’âme et son respect des autres marchaient de pair avec sa créativité et son talent. A ses yeux, c’était une façon de continuer, en dehors de son atelier, l’hommage qu’il pensait devoir à la Nature et à l’Homme.

C’est dans les années 1960 (en 1964) après son arrivée en France, qu’il décide de créer une Académie de Peinture Orientale alors qu’il habitait avec son épouse à Sèvres. Le comité de patronage est impressionnant puisqu’il est composé de Foujita, Hartung, Soulages, Zao Wou-Ki, Jacques Lassaigne et Vadim Elisseeff, historien d’art et conservateur du Musée Cernuschi, haut-lieu de l’art asiatique, où se dé- rouleront les cours du maître.

L’enseignement de Ung No Lee débute effectivement en 1965 et le premier groupe d’élèves est composé de personnes venant d’horizons différents mais toutes passion- nées par l’art asiatique : peintres, céramistes, médecins, psychologues... Au fil des années, le panel s’élargit et regroupe aussi des élèves des Beaux-Arts attirés par la « nouveauté » que représente, à cette époque, la calligraphie et la peinture traditionnelle asiatique.

Ainsi, au fil des semaines et des mois, le nombre des demandes s’accroît et, deux fois par semaine, chaque cours regroupe plus d’une dizaine d’élèves, très conscients de la chance qu’ils ont de recevoir l’enseignement d’un artiste d’exception.

Après la mort de Ung No Lee en 1989, c’est son épouse Park In-Kyung et leur fils Lee Young-Sé, également peintre, qui reprendront le flambeau de cet enseignement et continueront d’entretenir ainsi le souvenir d’un artiste remarquable et charismatique, considéré aujourd’hui comme un phare de la culture coréenne contemporaine et internationale.

En 2004, les élèves et disciples du maître créent l’Association Go-Am Ung No Lee, dont le but est de témoigner d’un enseignement qui a révolutionné l’étude de la calligraphie et de la peinture orientale. Au cœur de cette association, le groupe Mouk-ki (l’esprit de l’encre) regroupe des personnes dont le désir est de faire vivre la passion qui les anime en diffusant largement la pensée de Ung No Lee, grâce à quelques professeurs eux-mêmes anciens élèves du maître. Plusieurs peintres participent à cet enseignement et des expositions sont organisées autour de l’œuvre de l’artiste. Ainsi, en 2006, fut présentée au Centre Culturel Coréen de Paris, une exposition proposée dans le cadre du 120e anniversaire des relations diplomatiques franco-coréennes. Intitulée « Gestes intérieurs », elle réunissait autour de Ung No Lee les travaux de plusieurs anciens élèves de son Académie de Peinture Orientale, certains y étant devenus professeurs.

Lorsqu’il enseignait, l’une des règles majeures de Ung No Lee était : « Avant tout, il faut avoir de bonnes bases ! » Pour lui les « bonnes bases » de départ étaient à la fois une bonne position du corps, le geste juste pour tenir le pinceau, une concentration intérieure et la prise de conscience de la page blanche. Ensuite, il appartenait à l’élève de parvenir à exprimer sa propre sensibilité, d’apporter son inventivité artistique, sa créativité.

On peut donc dire que Ung No Lee était vraiment un artiste complet et que sa renommée internationale en fait toujours, plus de vingt ans après sa mort, l’une des personnalités artistiques les plus admirées de l’art coréen contemporain.

La maison traditionnelle de Vaux-sur-Seine

Dès son arrivée en France, Ung No Lee caresse l’idée de faire construire une maison traditionnelle coréenne. Mais malheureusement, la réalisation de ce projet ne vit le jour qu’après la mort de l’artiste. Dans les années 1980, l’urbanisme coréen tendait à supprimer les maisons anciennes afin de libérer des terrains pour y construire des immeubles modernes d’habitations ou de bureaux et c’est peut-être pour répondre à ces destructions patrimoniales que la construction d’une maison traditionnelle s’est imposée de plus en plus dans l’esprit de Ung No Lee.

Eloigné de son pays, Ung No Lee avait la nostalgie de sa terre natale et cette maison traditionnelle était censée adoucir son exil en conservant l’âme du pays du Matin Calme où, rappelons-le, il n’était pas retourné depuis 1970. Cette maison était donc une façon de rendre hommage à sa mère-patrie mais aussi, à ses yeux, une possibilité d’offrir à son pays d’accueil une maison typique et ainsi d’unir, grâce à ce symbole, l’Orient et l’Occident.

Ung No Lee avait d’ailleurs rencontré l’architecte Shin Young-Hoon, grand expert en maisons traditionnelles coréennes, de passage en Europe pour en construire une au Danemark. Petit à petit le projet prend corps, l’autorisation de construire une maison coréenne en Ile de France est accordée après quelques péripéties, le permis de construire délivré et le maire de Vaux-sur-Seine donne son aval.

Ung No Lee prend la nationalité française en 1983 et décède en 1989. C’est donc après la mort de l’artiste que son épouse Park In-Kyung décide de concrétiser le vœu de son mari en faisant construire cette maison-symbole qui verra le jour en 1991. Plus tard, Park In-Kyung demande à Jean-Michel Wilmotte de réaliser à proximité un bâtiment contemporain destiné à devenir le siège de l’Académie de Peinture Orientale créée par Ung No Lee, ainsi qu’une bibliothèque consacrée à son œuvre.

Ainsi, le site de Vaux-sur-Seine est devenu, d’une certaine manière, une sorte d’enclave coréenne en terre de France, perpétuant à travers le monde le souvenir d’un artiste hors du commun dont la lumière éclaire encore aujourd’hui l’art contemporain coréen et international.

Le Musée Ung No Lee de Daejeon, un écrin d’exception

Au départ, après la mort de Ung No Lee, sa femme, Park In- Kyung, pensait réaliser une fondation à Vaux-sur-Seine. Mais elle décide rapidement de créer plutôt un musée privé à Séoul, ce qui advint en 2001. Y est exposée initialement une collection importante d’œuvres maîtresses de Ung No Lee. Cependant, Park In- Kyung se rend compte assez vite qu’un musée privé n’a pas, aux yeux du public, le même impact qu’un musée national ou municipal. Elle fait donc don de l’ensemble du fonds exposé à Séoul à la ville de Daejeon qui décide de construire, dans le cadre du musée municipal (qui abrite aussi le siège de l’Institut de la Culture et de la Science), un nouveau bâtiment spécialement consacré à Ung No Lee. Ainsi, Daejeon peut-elle s’enorgueillir aujourd’hui d’un musée Ung No Lee. Les plans sont prêts en 2005, - peu de temps après la fermeture du musée privé de Séoul -, réalisés par les architectes français Laurent Beaudouin et coréen Baek Mun-Ki. Pour concevoir leur projet, les architectes se sont inspirés de l’œuvre de Ung No Lee et notamment des calligraphies abstraites contemporaines du maître, jouant avec les assemblages, les répétitions et les rythmes des lettres et idéogrammes, avec la lumière et les contrastes. Les architectes décrivent ainsi leur projet : Le bâtiment abritant le musée Ung No Lee est situé dans un parc à proximité du Musée municipal et de l’Opéra. Le bâtiment est conçu comme une promenade où la lumière naturelle et le jardin accompagnent les œuvres du peintre. La toiture est un plan horizontal formé de grandes poutres de béton blanc qui permettent à la lumière naturelle de pénétrer en douceur dans l’édifice, les plafonds et la façade sont en lamelles de bois naturel qui filtrent à leur tour la lumière et la vie  ».

Ce musée, inauguré en 2007, est un modèle du genre et le mariage réussi entre le bâtiment et les œuvres exposées fait de lui un écrin hors du commun, une sorte de temple dédié à un créateur coréen qui a marqué considérablement l’histoire de l’art contemporain.

© Musée Ung No Lee



Cet article est extrait du numéro 80 de la revue "Culture Coréenne", publication du Centre Culturel Coréen. Pour découvrir ce numéro dans son intégralité, cliquez ici.

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