Nouveautés : LE DERNIER ÉVÉNEMENT

Livres et CD à découvrir

Nouveautés : LE DERNIER ÉVÉNEMENT

LE DERNIER ÉVÉNEMENT de YOO Eunsil

Ce récit captivant et très touchant, écrit par une jeune auteure coréenne, raconte la relation entre un petit-fils et son grand- père qui est la figure adulte la plus importante pour le jeune garçon. Il nous explique aussi les traditions coréennes lors d’un enterrement. Étonnamment, ce livre n’est pas triste mais bien une ode à la vie, au bonheur d’avoir eu une existence bien remplie, quelles que soient les erreurs que l’on ait pu faire. Véritable réflexion sur la vie et la mort, cette histoire nous fait voyager en Corée dans l’intimité d’une famille qui fait de son mieux pour allier tradition et modernité. Un vrai chef d’œuvre de la littérature coréenne qui touchera adolescents comme adultes.

Traduit du coréen par Catherine Baudry et Sohee Kim

Ed. L’École des Loisirs


POEMES DE L’HIMALAYA de KO Un

De son séjour en Himalaya, Ko Un a tiré des poèmes d’une beauté sincère et touchante. Paysages du Tibet, rencontres au détour d’un chemin, difficulté du voyage à des hauteurs où l’oxygène vient à manquer, loin des clichés du mysticisme, le poète porte un regard plein de lucidité sur la réalité de la terre qui l’accueille et invite le lecteur à le suivre sur les chemins du toit du monde.
Ko Un, né en 1933, est actuellement l’un des poètes les plus célèbres de Corée du Sud. De son œuvre monumentale (près de 150 volumes de poésie, essais, prose, récits...) on peut lire en français les recueils Qu’est-ce ? Poèmes zen (Maisonneuve & Larose), Sous un poirier sauvage (Circé), Dix mille vies (Belin) et Chuchotements (Belin).

Traduit du coréen par No Mi-sug et Alain Génetiot

Ed. Decrescenzo


L’ART DE LA CORÉE de Pierre CAMBON

Ce livre nous présente un parcours chronologique complet de l’art en Corée, depuis les origines jusqu’au XXe siècle. Y sont présentés nombre de fleurons du patrimoine coréen, depuis la période des Trois Royaumes (1er - VIIe siècle), jusqu’à l’époque Joseon (1392-1910), en passant par l’époque Goryeo (Xe-XIVe siècle) et ses fameux céladons à la beauté inimitable.
Pierre Cambon est conservateur en chef du Musée National des Arts Asiatiques Guimet, chargé des collections coréennes et afghanes. Il fut attaché culturel en Corée de 1988 à 1992. Commissaire de plusieurs expositions de grande envergure sur l’art coréen il en est certainement, en France, l’un des plus fins connaisseurs.

Nouvelles Éditions Scala


EN BEAUTÉ de KIM Hoon

Alors que sa femme vient de mourir, le directeur d’une boîte de cosmétiques doit gérer, depuis les salons funéraires, l’urgence d’une campagne de lancement publicitaire... Un portrait au scalpel de la Corée d’aujourd’hui, et un ton unique, une écriture d’une densité étonnante, qui ne recule devant aucune horreur, qu’elle soit morale ou physique, mais avec une charge d’humour permanente...
KIM Hoon est né en 1948 à Séoul, où il vit et travaille. Il a longtemps tenu la rubrique littéraire du grand quotidien Hankuk. En 2001, son premier roman Le Chant du sabre (Gallimard), couronné par le prix Tong-Hi, a aussitôt connu le succès. En beauté a reçu le prestigieux prix Yi Sang en 2004.

Traduit du coréen par HAN Yumi et Hervé PÉJAUDIER

Ed. Philippe Picquier


L’ART DU SINAWI : UN HÉRITAGE CHAMANIQUE
par l’Ensemble The Sinawi

À l’origine, le sinawi était une musique improvisée par un petit ensemble instrumental pour accompagner les danses et les chants des chamanes pendant leurs rituels. Beaucoup de ces rituels ayant disparu, il est devenu de nos jours une musique de concert et son contenu musical s’est enrichi et diversifié. C’est ce que cet album s’efforce de montrer en faisant éclater le carcan rythmique un peu monotone du sinawi rituel.

Kim Hae-sook, cithare à chevalets gayageum
Lee Jae-hwa, cithare à frettes geomungo
Kim Young-gil, cithare à archet ajaeng
Ahn Sung-woo, flûte daegeum
Yu Kyung-hwa, percussions

INEDIT / Maison des Cultures du Monde Distribué par Socadisc, disponible à la MCM


L’ART DU SANJO DE CHEOLHYEONGEUM
par Yu Kyung-hwa

Né à la fin du 19e siècle, le sanjo est une suite pour instrument solo accompagné au tambour. Ce genre, plus que tout autre, incarne la musique traditionnelle des Coréens d’aujourd’hui, sans doute en raison de ses sonorités très contemporaines et de la virtuosité qu’il impose à ses interprètes. Conçu à l’origine pour le gayageum, il est très vite adopté par d’autres instruments. Dans cet album, l’instrument solo est le cheolhyeongeum, sorte de cithare hybride aux cordes en métal (inventée vers 1940) permettant un jeu en glissando, à la sonorité très indienne et expressive.

Yu Kyung-hwa, cithare cheolhyeongeum
Lee Yong-koo, tambour janggu

INEDIT / Maison des Cultures du Monde Distribué par Socadisc, disponible à la MCM



Cet article est extrait du numéro 91 de la revue "Culture Coréenne", publication du Centre Culturel Coréen. Pour découvrir ce numéro dans son intégralité, cliquez ici.

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