Nouveautés : LA CORÉE DU CHOSON

Nouveautés : LA CORÉE DU CHOSON


Les Guides Belles Lettres des Civilisations proposent un voyage dans le temps et l’espace (Egypte, Grèce, Rome, etc.) et s’adressent aux étudiants, aux curieux d’histoire et de civilisations, aux voyageurs...
Le Royaume Ermite : ainsi les Occidentaux dénommaient-ils la Corée au 19e siècle, qu’ils confondaient souvent avec la Chine et le Japon. Il y régnait toutefois une dynastie, alors vieille de plus de quatre siècles, qui avait choisi le confucianisme comme idéologie et édifié selon ses conceptions un état original, le Choson. Cette petite terre du bout du monde, secrète et mystérieuse, mérite d’être considérée comme l’une des grandes civilisations de l’Asie lointaine dont cet ouvrage de Francis Macouin permet de découvrir différents aspects.

Ed. Les Belles Lettres


Roman traduit du coréen par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet
Nous sommes à la fin du 19e siècle. En ces temps de disette et de corruption, la traite des enfants est un commerce qui alimente un trafic mafieux dans toute l’Asie du sud-est. Shim Chong, adolescente vendue, va connaître tous les aléas d’un négoce sexuel florissant, des rives du fleuve Jaune aux ports de Shanghai, Taiwan ou Singapour... Son parcours initiatique s’inscrit de façon magistrale dans une impressionnante saga des métiers de la prostitution à une période charnière, où l’Asie, sur fond de guerre de l’opium et de trafic d’armes, s’ouvre aux impérialismes occidentaux. En romancier au souffle épique, Hwang Sok-yong -grand auteur coréen traduit et lu dans le monde entier- nous livre une somptueuse fresque romanesque.

Ed. Zulma


Avant l’ouverture de la Corée aux puissances occidentales -dans les années 1880- et l’arrivée de voyageurs « professionnels », ce sont les marins et missionnaires qui ont, peu à peu, fait connaître en France le Royaume Ermite. Ce sont leurs témoignages que propose Connaissance par les îles, jusqu’au moment du premier affrontement militaire du Pays du Matin clair avec une nation occidentale, en l’occurrence la France, en 1866. Henri Zuber, officier de marine et peintre, en a offert un bref récit qui donne à voir pour la première fois en France, par le texte et par l’image, la Corée et les Coréens : il signe là l’acte de naissance de la littérature viatique française sur la péninsule...Un singulier parcours à travers l’histoire des relations franco-coréennes de la fin du 18e siècle au dernier tiers du 19e siècle, et un ouvrage extrêmement documenté...

Ed. Jaimimage

Ouvrage vendu par correspondance. Commandes et informations : jaim@jaimimage.com ou sur www.jaimimage.com


Georges Ziegelmeyer et Byon Jeong-won ont traduit de Jo Jong-nae un livre-monde comprenant deux cycles qui totalisent vingt-deux volumes. Leur auteur, animé du souffle des grands classiques, est considéré comme l’un des grands contemporains des lettres coréennes.
Ces deux cycles, Arirang et La chaîne des monts Taebaek, ont rallié des millions de lecteurs de la péninsule... Jo Jong-nae est souvent proposé au Nobel de littérature pour avoir su fixer dans cette immense symphonie publiée en français chez L’Harmattan, le destin de la nation coréenne de la fin du 19e siècle aux années 1980. Dans cet ouvrage, G. Ziegelmeyer nous conte les deux cycles que le lecteur français peut se procurer. Nous y découvrirons un peuple à la culture et aux traditions millénaires et une fresque romanesque exceptionnelle.

Ed. L’Harmattan


Traduit du coréen par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet

Joueur, voleur, buveur, Byon Gangsoé, dont le nom signifie « rigide comme le fer », fait preuve d’une grande santé sexuelle. Jusqu’au jour où il rencontre une jeune et belle veuve sur laquelle pèse une malédiction : tous ceux qui l’approchent passent de vie à trépas. Et, malgré ses dons, Byon rejoint la cohorte de moines, saltimbanques, mendiants ou fonctionnaires qui, dans l’espoir d’une luxurieuse union, prêtent leur concours à de fort joyeuses funérailles. De réputation sulfureuse, à la paillardise bon enfant, ce classique coréen anonyme, plein de poésie et tissé d’humour noir, transmis de siècle en siècle, permet d’inverser le tragique de la mort en rabelaisienne comédie.

Ed. Zulma


Voici un jeune chat errant, qui doit affronter les difficultés de la vie après la disparition de sa mère. Voici une adolescente solitaire et renfermée qui vit seule avec sa grand-mère. Tous deux se rencontrent dans un parc, et aussitôt, le chat croit reconnaître en elle un de ces êtres de légende qui comprennent le langage des chats. C’est sûr, ils sont faits l’un pour l’autre. Mais les choses ne sont pas aussi simples, et c’est le chat qui devra apprivoiser cette adolescente un peu sauvage...Une belle histoire d’amitié entre un chat et une fille qui apprennent ensemble à affronter la vie... Et une occasion de découvrir la Corée et la vie de sa capitale Séoul, où se déroule l’histoire.

Ed. Philippe Picquie


« Failan », de Song Hye-sung

Lee Kang-jae, truand raté, sort de prison. Un jour, alors qu’il allait se constituer prisonnier à la place de son chef de bande, la police se présente à son domicile et lui annonce la mort de sa femme, Failan, épousée pour quelques billets. Au travers d’objets personnels, Lee Kang-jae découvre une femme jusqu’alors inconnue. Toute sa vie se trouve alors remise en question.
Un film brutal et mélancolique redéfinissant les contours du mélodrame coréen.

Spectrum Films


« The Chaser », de Na Hong-jin

Joong-ho, ancien flic devenu proxénète, reprend du service lorsqu’il se rend compte que ses prostituées disparaissent les unes après les autres. Très vite, il réa- lise qu’elles avaient toutes rencontré le même client. Joong-ho se lance alors dans une chasse à l’homme, persuadé qu’il peut encore sauver Mi-jin, la dernière proie du tueur.
Réalisé de main de maître, « The Chaser » a obtenu le Grand Prix Action Asia au Festival du Film Asiatique de Deauville 2009.

M6 Vidéo


« Le Bon, la Brute et le Cinglé », de Kim Jee-woon


Les années 1930 en Mandchourie. Le Cinglé vole une carte au trésor à un haut dignitaire japonais. La Brute, tueur à gages réputé, est payé pour récupérer cette carte. Le Bon veut, lui, retrouver le détenteur de la carte pour empocher la prime. Un seul parviendra à ses fins, s’il réussit à anéantir l’armée japonaise, les voyous chinois, les bandits coréens et ses deux autres adversaires.

TF1 Vidéos


« Souvenir », d’Im Kwon-taek

Yoo-bong, un chanteur traditionnel coréen souffrant de n’avoir jamais connu la gloire, enseigne le chant à sa fille, Song- hwa, et le tambour à Dong-ho, son beau- fils. Voyageant de représentation en représentation, tous trois parcourent les routes du pays. Un jour, Dong-ho s’enfuit, abandonnant derrière lui la musique et sa demi-sœur qu’il aime en secret. Bien plus tard, dans une taverne de Sunhak, le village où il avait quitté Song-hwa, Dong-ho apprend que son beau-père est mort et part à la recherche de sa bien- aimée tout en se remémorant le passé.

Warner Home Vidéo France



Cet article est extrait du numéro 79 de la revue "Culture Coréenne", publication du Centre Culturel Coréen. Pour découvrir ce numéro dans son intégralité, cliquez ici.

Les derniers programmes

Afficher tout le programme
Expositions
Fermeture temporaire : Exposition «...

Du 23 au 28 février

Expositions
Exposition immersive « Couleurs de...

Du 15 décembre 2025 au 21 février

Expositions
« Couleurs de Corée, Lumière sur...

Du 24 octobre 2025 au 29 août